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Histoire du Maghreb تاريخ المغرب الكبير

A la mémoire du Shaykh Abderrahmân al-'Amayrî al-Yaznâsnî al-Zanâtî. الى روح الشيخ عبد الرحمان العميري اليزناسني

Mawal El Watan ( National Song for Iraq and Iraqi...

Publié le 21 Février 2015 par Abdelkader HADOUCH dans deezer

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POUVOIR, SOCIETE ET LE SOUFISME AU MAGHRIB OCCIDENTAL MEDIEVAL -CLIVAGES ET CONFLITS-

Publié le 21 Février 2015 par Abdelkader HADOUCH عبد القادر حادوش

 

Abdelkader HADOUCH

 

Les trois parties qui composent ce travail sont destinées à analyser les clivages et les conflits continuels et répétitifs inter-musulmane au sein du Maghrib occidental médiéval. L’instauration d’une pratique et d’un discours autour des termes du kufr, jâhiliya, bidca, sharîca, Islâh illustre le contexte religieux et historique dans lequel le pouvoir, la société et le sûfisme se trouvaient depuis la naissance des dynasties berbères au Maghrib occidental. Les modèles et les pratiques politiques des Almoravides, des Almohades et des Mérinides se sont succédés sous la bannière de l’Islâm, religion déterminante des relations sociales et politiques. Les changements brutaux ou pacifiques au sein de l’espace du Maghrib occidental, au sommet du pouvoir ou au sein des catégories sociales, était liée à un message répétitifs d'une certaine pratique politique au Moyen-âge. Les pratiques de la riyâsa étaient issues de l’Islâm comme grenier des théories politiques et des traditions tribales guerrières et organisationnelles.

Dans la première partie, nous avons commencé la chronologie du mouvement almoravide, un choix très important au regard du parcours historique de ce mouvement unificateur et originale depuis la conquête musulmane des territoires de Gharb dâr al-islâm. Le renouveau religieux des Almoravides est souvent lié au malikisme, il reste n’est au moins que ce renouveau regroupe pour la première fois des aspects importants dans la constitution de l’Etat et la société du Maghrib. L'espace de la souveraineté était très élargi par rapport aux expériences précédentes qualifiées de séparatisme. La carte du Maghrib occidental est pour la première fois unifiée entre les mains d'une même autorité politiques et religieuses. Le projet réformiste des malikites du Maghreb avait réussi là ou n’en l’attendait pas, dans une région désertique, mais vitale sur le plan commerciale. La rencontre de la puissance de la confédération sanhâja du Sahara occidental et le missionnaire des malikites a forgé une formidable expérience politique et religieuse de l’Islâm au Maghrib occidental.

Le premier chapitre traite de la coalition de la mise en place du pouvoir politique à partir d’une triangulaire qui regroupe la société d’accueil tribal, les élites de la société d’accueil et une partie des savants du Maghreb. Ces au sein de cette triangulaire que la fermentation d'une certaine idée de la riyâsa avait réuni les facteurs importants : les réformes, la souveraineté, la légitimité, le dogme de l’Etat, l’administration. L’expérience avait pris le chemin dans la mémoire collectif durant des siècles et représentait un repère pour les origines du pouvoir au Maghrib occidental en particulier. Les Almoravides ont ouvert la voie à la pratique politique organisé autour d’un projet réformiste issue de l’Islâm, il était d’ailleurs suivi par toutes les dynasties du Maghrib occidental, quelles que soient leurs différences par rapport au parcours almoravide, elles restent toutes liées à ce phénomène de mouvement politico-religieux (Islâh) et à une société d’accueil tribal et à un personnage au discours réformateur. Nous avons analysé le parcours de ce mouvement à partir de cette triangulaire pour déterminer les facteurs d’une pratique politique nouvelle, très ancré dans les traditions du Maghrib occidental.

Le deuxième chapitre est consacré aux difficultés du pouvoir almoravide et de sa direction bicéphale issue du mouvement d’Ibn Yâsîn. Le malikisme qui avait rénové la vie religieuse et politique au dire des sources arabes n’avait pas supporté le poids des changements des Sanhâja nomades devenus émirs, puis souverains et de l’institution des fuqahâ’ traditionalistes et légitimistes qui ont transformé le projet d’Ibn Yâsîn au cours de la souveraineté politique dynastique en un projet archaïque et en crise. L’échec de ce projet imputé aux fuqahâ’ malikites avait cristallisé toute la passion. La crise économique et morale reproché au malikites du Maghrib occidental s’est transformé à une lutte contre l’innovation au sein de la pensée musulmane. Le dakhîl et le gharîb (l’étranger) deux termes que les fuqahâ’ ont surveillés avaient coïncidé avec le livre Ihyâ’, La question d’al-Ihyâ’, très problématique sur les questions du sûfisme au dire des spécialistes de la mystique, il l’est aussi au niveau politique almoravide, puisque les fuqahâ’ ont sentie le message très réformiste, directement adressé aux ‘ûlî al-Amr et à l’institution des fuqahâ’

Le troisième chapitre est consacré au discours du sûfisme et ces rapports avec le pouvoir almoravide. Le sûfisme qui avait fait des progrès en Andalousie et au sein de l’Islâm malikite, dont le message social était incontestablement dirigé vers les populations des cités et des campagnes, allaient se transformer en une formidable plate-forme contestataire après la prise de position des Almoravides contre le livre Ihyâ’. La fuite en avant des Almoravides et de leurs fuqahâ’ pour masquer la crise économique et sociale de leur projet en s’investissant dans les débats autour des questions philosophiques d’al-Ihyâ’ avait réorienté le sûfisme vers des directions de plus en plus contestataires. L’expression devenait de plus en plus dévoilée jusqu'à la révolte d’Ibn Qasî en Andalousie, le sommet de l’opposition affichait par les sûfis à ce pouvoir jugé sectaire et absolu. Quand nous avons lu et relu l’avènement du mouvement almoravide et la prise d’opposition des sûfis du Maghrib almoravide, il nous est apparu que la puissance de l’expression sûfi, de ces personnages et leurs influences au sein de la société almoravide faisaient peur à la riyâsa centrale. Si au début il était face au mouvement du Zuhd étape primaire du sûfisme lié à la nature de la religion musulmane, il était après l’échec de leur projet et la question d’al-Ihyâ’ face à des véritables leaders capables de soulever une partie de la société contre eux.

La deuxième partie traite de l’avènement de la dynastie almohade au Maghrib qui avait bouleversé les données au sein de l’Occident musulman. L’empire almohade a été fondé au milieu d’un espace sédentaire et au nom d’une propagande du tawhîd et du mahdisme. Le premier chapitre Analyse le projet almohade qui semble reproduire dans une large mesure son prédécesseur, même si les Almohades ont été plus organisés. Le système apparaît complexe, très élaborer et bien fascinant. La pratique politique du Mahdî Ibn Tûmart au sein de la société d’accueil Masmûda a été très importante, vu la complexité de cette confédération et ces divisions politiques. Ibn Tûmart ont s’appuyant sur une organisation originale avait rénové sur le plan organisationnel au sein des mouvements politico-religieux.

Le deuxième chapitre traite des retombées de la réussite almohade sur l’évolution du sûfisme au Maghrib occidental. Au début du mouvement, il nous semble que l’ennemi almoravide avait rapproché les objectifs d’un Ibn Tûmart pragmatique et des ihya’istes qui ne cachaient pas leur hostilité au Lamtûna (le cas d’Ibn Qasî). Après la mort d’Ibn Tûmart, et, sous les premiers califes almohades, la culture de la pensée unique et officielle avait fait son chemin par une attitude d’écrasement général de toutes les tendances de l’Islâm. Le sûfisme comme les autres doctrines tire son épingle du jeu en évitant la confrontation, puisque les principes de la doctrine tûmartienne (Tawhîd, mahdisme, retour aux sources) n’étaient pas en contradiction fondamentale avec le sûfisme. En même temps, l’attitude des Almohades face au sûfisme n’était pas une attitude agressive comme leurs prédécesseurs. A cet égard, le sûfisme dans son évolution avait profité de la période almohade pour s’affirmer de plus en plus comme une pensée et une voie au sein de l’Islâm du Maghrib. La popularité des écrits orientaux (al-ihyâ’ en tête) et celle des Maghrébins ont eu une large diffusion dans les cercles de l’enseignement citadins. Au même moment, la popularité des sûfis au sein des masses populaires à travers les villes et les campagnes du Maghrib avait contribué à l’apogée du sûfisme. Il est devenu indispensable pour l’enseignement des sciences religieuses et important sur le plan sociale et psychologique pour les masses populaires qui ce refuge derrière des voies et des hommes dits hors du commun. En effet, le sûfisme, voie, homme, patron protecteur était au cœur des événements culturels et politique par sa présence comme voie pour les murîdûn, des idées pour le débat et des questions fondamentaux de la spiritualité de l’Islâm. La quête spirituelle, les actes sociaux des sûfis et le maintien des références fondamentales (al-Qur’ân et la sunna) ont propulsé sur la scène du Maghrib almohade des hommes influent et incontournable pour les gouverneurs et les califes almohades. La période almohade avait vu une continuité des polémique autour du livre Ihyâ’, des attitudes des pauvres (les fuqarâ’), ainsi que sur la justice sociale et économique. Le plus important de tous les changements est la naissance des Tawâ’if, sing. Tâ’ifa qui allait donner au Maghrib, au plus tard, l’institution de la zâwiya.

La troisième partie traite la période mérinide, ou la mise en place du pouvoir et en particulier sa légitimité était très tardive et différent des expériences triangulaires des Almoravides et des Almohades. Le premier chapitre est consacré à la mutation qui découler directement de deux événements majeurs de l’histoire almohade : le rejet du mahdisme et la défaite de Las Navas de Tolosa. Ces deux événements ont joué un rôle déterminant et direct dans le morcellement de l’Occident musulman. Les Mérinides ont construit leur légitimité autour de l’arabité, l’appartenance à la maison du Prophète, la promotion de l’enseignement, et la fête du mawlid. La politique mérinide faisait aussi la promotion du shérifisme et des tentatives de rapprochement du sûfisme. A l’époque mérinide, la politique ou plutôt le style de la riyâsa vis-à-vis du sûfisme rejoint la naissance d’une dynastie très contestait sur le plan idéologique et religieux, puisque la Dacwa dîniya et son personnage charismatique ont cruellement manqué à la société d’accueil mérinide dans ces débuts de lutte pour le pouvoir.

Le deuxième chapitre traite le sûfisme de l’individu au rassemblent dans des Tawâ’if à la constitution des zawayâ, ce qui montre une société en pleine mutation. L’ouverture des Mérinides vers le sûfisme pour chercher l’originalité de la teinte idéologique comme les prédécesseurs, surtout que le retour d’un malikisme des Fuqahâ’, comme s’était le cas sous les Almoravides, reste improbable et contestable par les critiques d’Abû Hâmid al-Ghazâlî et les mahdistes almohades, d’où l’ouverture vers un pluralisme religieux et culturel où la tendance mystique avait trouvé un terrain sociale et politique notables après une période du rigorisme almoravide et du mahdisme almohade. Si le malikisme et le mahdisme ont été structurés à tous les niveaux, le sûfisme par contre constitue au Maghrib médiéval et en particulier à l’époque mérinide des multitudes de voies avec seul lien le mysticisme. De l'expérience personnelle à l’expérience collective en passant par les sûfîs des villes et des campagnes. Le sûfisme allait se structurer dans des communautés (Tawâ’if) qui ratissait plus large dans la société du Maghrib mérinide, au point que l’espace de tout mouvement politico-religieux ne s’associer pas à la confédération tribale, mais à la tâ’ifa au delà de son espace économique et tribale. Le sûfisme allait se reconnaître dans une appartenance à un lieu (Ribât, zâwiya) comme espace vital et sacré, dans l’enseignement d’un maître (Shaykh) comme leader et dans une littérature comme modèle religieux islamique.

Le troisième chapitre traite de la synthèse mérinide autour du retour au consensus au sein de la sunna. Les influences très observées entre les courants de la pensée sunnite au sein du Maghrib mérinides ont conduit à des participations du faqîh, du sûfis et du sharîf dans les débats ouverts autour des questions qui touchent la question de l’innovation et innovateur au Maghrib occidental, en particulier les pratiquent des fuqarâ’ organisés et structuré au sein de rassemblement. Le consensus a été trouvé entre une majorité de lettrés musulmans de tous bords pour un retour à la sunna, en particulier à une forme de sûfisme très respectueux des lois religieuses.

Que se soit la tendance malikite des Almoravides et des Mérinides ou mahdiste des Almohades, le pouvoir, la société et les courants de la culture cohabitent à travers un cercle qui regroupe à la fois la majorité, c’est-à-dire les ralliées à la doctrine officielle et quelque exception dans le domaine de la culture islamique. Donc entre ralliement et crainte, la stabilité que recherche toujours un pouvoir musulman se trouve dans cette dialectique culturelle issue de l’Islâm, qui n'était plus celui de l’Arabie, mais des Islâms issus de l’évolution de cette religion monothéiste. Le Maghrib occidental, comme l’ensemble de l’Occident musulman, n’avait pas échappé à cette règle fondatrice. Sans aucun doute quand au sein d’une religion monothéiste les interprétations se diversifient, ces dernières deviendraient au fil des siècles acclimatés avec le parcours historique et événementiel de la société. Le problème de ces interprétations au sein de l’Islâm ces qu'ils ont une référence commune et des divergences légitimes, parfois les unes restent secondaires tandis que les autres peuvent allait jusqu'à l’essentielle. Le sujet que nous avons traité représente en réalité la deuxième partie des divergences, puisqu'il s’agit de la forme de gouverner la société du Maghrib occidental avec la présence de l’idée d’être en conformité avec la loi d’al-Haqq. Le sûfisme qu’il soit individuel ou collectif exprime cette évolution mainte fois avorté par l’orthodoxie classique depuis les consultations juridiques des fuqahâ’ almoravides contre le livre Ihyâ’ d’Abû Hâmid al-Ghazâlî, même si en reconnaît les difficultés importantes à percer tous les mystères de la quête spirituelle du sûfisme et de son cheminement comme production sociale.

 

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POWER, SOCIETY AND SUFISM IN MAGHRIB WESTERN MEDIEVAL -CLEAVAGES CONFLICTS-

Publié le 21 Février 2015 par Abdelkader HADOUCH عبد القادر حادوش

Power, society and Sufism in Maghrib Western medieval

-Cleavages conflicts-

 

Abdelkader Hadouch

 

The three parties that make up this work are intended to analyze the divisions and inter-Muslim continuous and repetitive conflicts within the Western medieval Maghrib. The introduction of a practical and a speech about the terms of kufr, Jahiliya, bidca, Sharica, Islah illustrates the religious and historical context in which power; society and Sufism were from birth Berber dynasties in western Maghrib. Models and political practice of the Almoravids, Almohads and Merinides have succeeded under the banner of Islam, religion decisive social and political relations. Brutal and peaceful change within the space of the western Maghrib, the summit of power or within social groups, was linked to a repetitive message of some political practice in the middle Ages. Practices of riyâsa were from the attic Islam as political theories, organizational warriors, and tribal traditions.

In the first part, we began the chronology of the Almoravid movement, a very important choice for the historical course of this movement unifying and original since the Muslim conquest the territories ofof Gharb dar al-Islam. Religious revival of the Almoravids is often linked to Malikism; there is at least is that this revival brings together for the first time the important aspects in the constitution of the state and society Maghrib. The space of sovereignty was greatly expanded from previous experiences called separatism. The Western Maghrib map is unified for the first time in the hands of the same political and religious authority. The Reform Project Maliki Maghreb succeeded there or not expect, in a desert region, but vital to the business plan. The meeting of the power of Sanhaja confederation of Western Sahara and the missionary Maliki has forged a formidable political and religious experience of Islam to the western Maghrib.

The first chapter deals with the coalition of the establishment of political power from a triangle, which includes the tribal host society, the elites of the host society and part of the scholars of the Maghreb. Those within this triangular fermentation of a certain idea of riyâsa brought together important factors: reforms, sovereignty, legitimacy, the dogma of the state administration. Experience had made ​​their way into the collective memory for centuries and represented a landmark for the origins of Western power in particular Maghrib. The Almoravids opened the way to practical politics organized around a reformist project outcome of Islam, it was also attended by all the dynasties of the Western Maghrib, whatever their differences from the Almoravid course, they remain all related to the phenomenon of political-religious movement (Islah) and a tribal host society and the reformist character speech. We analyzed the course of this movement from this triangular to determine the factors of a new political practice deeply rooted in the traditions of Western Maghrib.

The second chapter is devoted to the problems of Almoravid power and direction after the two-headed movement of Ibn Yasin. The Malikism who had renovated the religious and political life in Arab sources say had not borne the brunt of the changes nomads Sanhaja become emirs and kings and the institution of fuqahâ ' traditionalist and legitimist that transformed the draft Ibn Yasin during the dynastic political sovereignty in an archaic project in crisis. The failure of this project charged to fuqahâ 'Malikihad crystallized all the passion. Economic and moral crisis Maliki criticized the Western Maghrib turned to fight against innovation in Muslim thought. The dakhil and Gharîb (abroad) two terms as fuqahâ' have watched coincided with the book Ihyâ' the issue of al-Ihyâ' very problematic on issues of Sufism to say specialists mysticism, it is also the Almoravid political level, since the fuqaha' have felt very reformist message sent directly to Uli al-Amr and the institution of fuqahâ

'The third chapter is devoted to speeches Sufism and reports with the Almoravid power. Sufism had made ​​progress in Andalusia and in the Maliki Islam, the social message was unmistakably directed to the populations of the cities and the countryside, would turn into a formidable protest platform after taking position Almoravids against the Ihyâ' book. The headlong rush of the Almoravids and their fuqahâ ' to hide the economic and social crisis of their projects by investing in debates about philosophical issues of al-Ihyâ had shifted Sufism in directions more protesters. The expression became increasingly revealed to the revolt of Ibn Qasi in Andalusia; the top opposition posted by Sufis to sectarian and deemed absolute power. When we read and reread the advent of the Almoravid movement and the opposition taking the Sufis Maghrib almoravide, it appeared that the power of the Sufi expression of these characters and their influence within the company were almoravide Fear the riyâsa. central If at first it was against the movement of Zuhd primary stage of Sufism related to the nature of Islam, it was after the failure of their project and the issue of al-Ihyâ' face of true leaders capable of lifting a part of society against them.

The second part of the coming of the Almohad dynasty in the Maghrib who had upset the data in the West. Muslim the Almohad Empire was founded in the middle of a sedentary space and the name of a propaganda of tawhid and Mahdism. The first chapter deals with the Almohad project that seems to reproduce a large extent its predecessor, although the Almohads were more organized. The system appears complex, very elaborate and very fascinating. Political practice of the Mahdi Ibn Tûmart within the host society Masmuda was very important, given the complexity of this confederation and policies divisions. Ibn Tûmart were based on an original organization had renovated organizationally within the politico-religious movements.

The second chapter deals with the fallout from the Almohad success on the evolution of Sufism in the Western Maghrib. At the beginning of the movement, it seems that the enemy had brought the Almoravid objectives of a pragmatic and Ibn Tûmart ihya'istes who did not hide their hostility to Lamtuna (if Ibn Qasi). After the death of Ibn Tûmart, and under the first Almohad caliphs, the culture of the unique and official thought had made ​​his way by a general attitude of crushing all the trends of Islam. Sufism as other doctrines pulls out of the game by avoiding confrontation, since the principles of the doctrine tûmartienne (Tawheed, Mahdism, and homecoming) were not in fundamental contradiction with the sor Sufism. At the same time, the attitude of facing the Almohad Sufism was not aggressive like their predecessors. In this respect, Sufism in its evolution had taken advantage of the Almohad period to assert itself more and more as a philosophy and a way of Islam in the Maghrib. The popularity of Oriental writings (al-Ihya' head) and the North Africans were widely publicized in the circles of urban education. At the same time, the popularity of Sufis in the masses through the cities and countryside of Maghrib contributed to the heyday of Sufism. It has become essential for the teaching of religious and major sciences on the social and psychological to the masses that this refuge behind the tracks and men called out of the ordinary. Indeed, Sufism, track, man, and patron saint was at the heart of cultural and political events through its presence as a way for murîdûn, ideas for the debate and the fundamental issues of spirituality of Islam. The spiritual quest, the social actions of Sufis and maintaining fundamental references (al-Qur'an and Sunna) have propelled the scene of the Almohad Maghrib and influential men must for governors and Almohad caliphs. The Almohad period saw a continuation of the controversy surrounding the book Ihyâ' attitudes of the poor (the Fuqara'), as well as social and economic justice. The most important of all the changes is the birth of Tawâ'if, sing. Tâ'ifa that would give the Maghrib, at the latest, the institution of zâwiya.

The third part deals mérinide the period or the establishment power and especially its legitimacy was very late and different experiences of triangular Almoravids and Almohads. The first chapter is devoted to the mutation that results directly from two major events of the Almohad history: the rejection of Mahdism and the defeat of Las Navas de Tolosa. These two events have played a key and direct role in fragmentation of the the West. Muslim Mérinides built their legitimacy around the Arab identity, belonging to the house of the Prophet, the promotion of education, and the celebration. Mawlid Mérinide The policy also promoted the shérifisme and attempts at rapprochement of Sufism. At the time mérinide, politics or rather the style of the riyâsa vis-à-vis Sufi joined the birth of a dynasty very challenging ideologically and religiously since the Dacwa dîniya and charismatic badly breached the mérinide host society in these early days of struggle for power.

The second chapter deals Sufism of the individual to gather in Tawâ'if the constitution of zawaya, which shows a changing society. Opening Marinids to Sufism to seek the originality of the ideological hue as predecessors, especially the return of a Malikism of fuqaha ', as was the case under the Almoravids, remains unlikely and questionable by critics Abu Hamid al-Ghazali and Mahdist Almohad, hence the opening to a religious and cultural pluralism which the mystical tendency had found a significant social policy field and after a period of Almoravid and Almohad rigor Mahdism. If Malikism and Mahdism were structured at all levels, Sufism is against by the medieval Maghrib and in particular, the mérinide time multitudes of channels with only link mysticism. From personal, experience the collective experience through the Sufis of the cities and the countryside. Sufism would be structured in communities (Tawâ'if), which raked in wider society Maghrib mérinide, so that the space of all political and religious movement does not involve the tribal confederation, but in the td 'ifa beyond its economic and tribal space. Sufism was to recognize a sense of place (Ribât, zâwiya) as vital and sacred space, teaching a master (Shaykh) as a leader and a literature as Islamic religious model.

The third chapter deals with synthesis mérinide around the back to the consensus within the sunna. Very influences observed between the currents of thought within Sunni Maghrib mérinides led to the holdings, faqîh the Sufis and Sharif in open discussions on issues that affect the issue of innovation and innovative in the Western Maghrib in particular the practice of Fuqara' organized and structured in gathering. The consensus was reached between majorities of Muslim scholars of all stripes for a return to the Sunna, especially at a form of Sufi very respect full religious laws.

Whether the trend Maliki Almoravid and Almohad Merinids or Mahdi, power, society and current culture coexist through a cycle that includes both the majority, that is to say, rallied to the official doctrine, and some exception in the field of Islamic culture. Therefore, between rallying and fear, stability always looking for a Muslim power is in this cultural dialectical way of Islam, which was no longer that of Arabia, but Islams from the evolution of this monotheistic religion. The western Maghrib, like the entire West, Muslim had not escaped this founding principle. No doubt when in a monotheistic religion interpretations are diversifying in recent become over the centuries acclimated with the historical events and golf society. The problem with these interpretations of Islam in these they have a common reference and legitimate differences, sometimes from one side while still others can going to the essential. The subject we have discussed is actually the second part of the differences, as this is the form of government of Western society Maghrib with the presence of the idea of being in compliance with the law al- Haqq. Sufism whether individual or collective expresses this development many times failed by conventional orthodoxy since the Legal Advisory fuqahâ 'almoravides against the book Ihyâ' Abu Hamid al-Ghazali, though recognizes the significant difficulties entering all the mysteries of the spiritual quest Sufism of and its path as social production.

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Histoire du Maghreb تاريخ المغرب...

Publié le 21 Février 2015 par Abdelkader HADOUCH

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الزاوية الدلائية ( طبعة موسعة ومنقحة ) - محمد حجي

Publié le 15 Février 2015 par Abdelkader HADOUCH عبد القادر حادوش

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Bonne année 2015

Publié le 28 Décembre 2014 par Abdelkader HADOUCH عبد القادر حادوش

Bonne année 2015

 

أبو الطيب المتنبي

عيد بأية حال عدت يا عيد

 

عيـد بأية حال عـدت يا عيـد

بـما مضى أم بأمر فيك تـجديد

 

أما الأحـبة فالبيـداء دونـهـم

فليـت دونك بيدا دونـها بيـد

 

لولا العلى لم تجب بي ما أجوب بها

وجـناء حرف ولا جرداء قيـدود

 

وكان أطيب من سيفي مضاجعـة

أشبـاه رونقـه الغيـد الأماليـد

 

لم يتـرك الدهر من قلبي ولا كبدي

شـيء تتيمـه عيـن ولا جيــد

 

يا ساقيـي أخـمر في كؤوسكمـا

أم في كؤوسكمـا هـم وتسهيـد

 

أصخـرة أنـا مالـي لا تحركنـي

هذي الـمدام ولا هذي الأغاريـد

 

إذا أردت كميـت اللـون صافيـة

وجدتـها وحبيب النفـس مفقـود

 

ماذا لقيـت من الدنيـا وأعجبـه

أنـي بـما أنا باك منه مـحسـود

 

أمسيـت أروح مثـر خازنا ويـدا

أنـا الغنـي وأموالـي المواعيــد

 

إنـي نزلـت بكذابيـن ضيفهـم

عن القـرى وعن الترحال مـحدود

 

جود الرجال من الأيدي وجودهـم

من اللسـان فلا كانوا ولا الـجود

 

ما يقبض الموت نفسا من نفوسهـم

إلا وفـي يـده من نتنهـا عـود

 

من كل رخـو وكاء البطن منفتـق

لا في الرحـال ولا النسوان معـدود

 

أكلما اغتـال عبد السـوء سيـده

أو خـانه فلـه في مصـر تـمهيد

 

صار الخصـيُّ إمام الآبقيـن بـها

فالـحر مستعبـد والعبـد معبـود

 

نامت نواطيـر مصـر عن ثعالبهـا

فقد بشمـن وما تفنـى العناقيـد

 

العبـد ليس لـحر صالـح بـأخ

لو أنه فـي ثيـاب الـحر مولـود

 

لا تشتـر العبـد إلا والعصا معـه

أن العبيـد لأنـجاس مناكيــد

 

ما كنت أحسبنـي أحيا الى زمـن

يسـيء بي فيه كلب وهو مـحمود

 

ولا توهـمت أن الناس قد فقـدوا

وأن مثل أبـي البيضـاء موجـود

 

وأن ذا الأسود الـمثقوب مشفـره

تطيعـه ذي العضـاريط الرعاديـد

 

جوعان يأكل من زادي ويمسكنـي

لكي يقـال عظيم القدر مقصـود

 

إن امـرء أًمَةً حبلـى تدبـــره

لمستضـام سخيـن العين مفـؤود

 

ويلمهـا خطـة ويلـم قابلهــا

لمثلهـا خلـق الـمهريـة القـود

 

وعندهـا لذ طعم الـموت شاربـه

إن الـمنية عنـد الـذل قنديــد

 

من علـم الأسود المخصيَّ مكرمـة

أقـومه البيـض أم آبائـه الصيـد

 

أم أذنـه فـي يد النخـاس داميـة

أم قـدره وهو بالفلسيـن مـردود

 

أولـى اللئـام كويفيـر بـمعذرة

في كل لـؤم وبعض العذر تفنيـد

 

 

عِيدُ اليَتيم

شعر الدكتور حسان عكله

وأَقْبَلَ العيد الجَديد

بعدَ اِنتِظارٍ دامَ عام

ولقد تَراءى مِنْ بَعيدْ

في أعْيُنِ الأيتامِ كالموت الزُؤام

فالعيدُ والأفراحُ إنْ لاحَتْ لأعيُنهِم حَرامْ

العيدُ حَكْرٌ للذي يلقاهُ بالأيدِ النَديَّة

ولِمَنْ يُقيمُ مَوائدَ العيد الشَهيَّة

جَلَسَ اليتيمُ به فَجْراً على طَرَفِ الطريقْ

والرِّيحُ تَعبَثُ بالذي غَطَّاهُ مِنْ لِبْسٍِ عَتيقْ

وَتَهاوتْ الأفكارُ تَهْمُسُ حَولهُ : اليومُ عيد

لَمْ تَكْتَحِل عَيْناكَ كالأطفالِ بِاللُبْسِ الجَديدْ

لَمْ تَحْظَ كالأترابِ بِالعَيْشِ الرَغيدْ

وتَساقَطَ الدَّمعُ الغَضيرْ

مِنْ مُقْلَةٍ حَيْرى كَمِثْلِ نَدى الزُّهورْ

شيءٌ يَِرُِقُّ لهُ الضَميرْ

وتَساءَل الطِفلُ الغَريرْ

هَلْ كانَ عَدْلاً أَنْ يَكونَ العيدُ لي ذلاً جَديدْ

أنْفَقْتُ عاماً أو يَزيد

أَتَرَقَبُ العيدَ الجديد

وَأعُدُّ أياماً كأعوامٍ تَمُرُّ فلا تَسيرْ

إلا كما يمشي الأسيرْ

مُتَعَثِّرَ الخُطواتِ يَحْلُمُ بالرجوعِ إلى الوراء

ثُمَّ اِشْرَأبَّ الطفلُ يَرْنو للشَفَقْ

حتَّى تَراءى في الأُفُقْ

يَومٌ جَديد

يَومٌ كأيامٍ مَضَتْ إذ لا جَديدْ

فَعَليهِ أنْ يَنْسى بأنَّ اليَومَ عيدْ

 

قال المعتمد بن عباد من محبسه في أغمات بعد زوال ملكه بالأندلس

فيما مضى كنت بالأعياد مسرورا

وكان عيدك باللّذات معمورا

وكنت تحسب أن العيد مسعدةٌ

فساءك العيد في أغمات مأسورا

ترى بناتك في الأطمار جائعةً

في لبسهنّ رأيت الفقر مسطورا

معاشهنّ بعيد العــزّ ممتهنٌ

يغـزلن للناس لا يملكن قطميرا

أفطرت في العيد لا عادت إساءتُه

ولست يا عيدُ مني اليوم معذورا

وكنت تحسب أن الفطر مُبتَهَـجٌ

فعاد فطرك للأكبــاد تفطيرا

 

قال الشاعر محمد المشعان عندما سئل عن العيد

ماذا تقول لهذا العيد يا شاعر؟

أقول: يا عيد ألق الرحل أو غادر

ما أنت يا عيد والأتراح جاثمـة

إلا سؤال سخيف مرَّ بالخاطـر

ما أنت يا عيد والعربان قد ثكلوا

جمالهم والمراعي وانتهى الماطر ؟

ما أنت يا عيد في قوم يمر بهـم

ركب الشعوب وهم في دهشة الحائر

 

وقال الدكتور عبد الرحمن العشماوي في العيد

أقبلت يا عيد والأحزان نائمـة

على فراشي وطرف الشوق سهران

من أين نفرح يا عيد الجراح وفي

قلوبنا من صنوف الهمِّ ألـــوان؟

من أين نفرح والأحداث عاصفة

وللدُّمى مـقـل ترنـو وآذان؟

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Mort, je ne t'aime pas

Publié le 20 Décembre 2014 par Abdelkader HADOUCH عبد القادر حادوش

Mort, je ne t’aime pas

Mais je ne te crains pas

Et je sais que mon corps est ta couche

Et mon esprit ton couvre-lit

Je sais que tes berges me sont étroites

Mort, je ne t’aime pas

Mais je ne te crains pas.

                                   « Mort, je ne t’aime pas » de Samih al-Qâsim

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سميح القاسم

Publié le 19 Décembre 2014 par Abdelkader HADOUCH عبد القادر حادوش


“يا أيها الموتى بلا موت ؛
تعبت من الحياة بلا حياة
وتعبت من صمتي
ومن صوتي
تعبت من الرواية والرواةِ
ومن الجناية والجناة
ومن المحاكم والقضاة
وسئمت تكليس القبور
وسئمت تبذير الجياع
على الأضاحي والنذور "

سميح القاسم

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